Guillaume faisait déjà parler de lui dans l’Orne Hebdo en ce début d’année.

Il est également l’organisateur de la réunion qui se déroulera à Alençon le 18 avril 2015, à 14h00.
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Publié par Karina le 06/01/2015 sur orne-hebdo.fr

Étranglé par les charges, il quitte la « Sécu des indépendants »

DSC_1339-630x0Parce que ses régularisations de charge menacent son entreprise, un Ornais de 30 ans a quitté la « Sécu des indépendants » pour une assurance privée basée en Angleterre.

Guillaume Petit a créé son entreprise le 10 mars 2010 . “J’ai été affilié d’office au RSI : le régime spécial des indépendants. C’est la Sécurité sociale des professionnels”, détaille le jeune homme de 30 ans.

La première année, il n’a généré aucun salaire. “Mais même sans gain d’argent, le RSI réclame un minimum : 6 000 € ! Et j’avais déjà investi 5 000 € dans mon entreprise.”

Face à ces premières difficultés financières, il a effectué des recherches sur le RSI via internet. Là, l’Alençonnais a découvert le mouvement des libérés et la fondation liberté-sociale. Il s’est donc sérieusement penché sur la solution de quitter le régime du RSi au profit d’une assurance privée en Angleterre. Et a décidé de franchir le pas.

“J’ai cessé de payer les cotisations au RSI en avril 2013 et j’ai souscrit une assurance privée en octobre. Du coup, j’ai adressé un courrier au RSI, une lettre type fournie par le mouvement des libérés, pour les en avertir. Depuis quatre mois, je n’ai aucune nouvelle du RSI !”

Il se dit aujourd’hui “mieux assuré” et annonce avoir “augmenté mon pouvoir d’achat de 15 %”. À tel point qu’il entend faire suivre le même chemin à sa famille qui s’est, en outre, agrandie d’un troisième enfant ce mois de décembre.

Il ne cache pas sa démarche et constate d’ailleurs “que les langues commencent à se délier sur ce sujet. Même dans l’Orne, certains ont déjà quitté le RSI depuis plusieurs années, d’autres sont sur le point de le faire. Je m’aperçois que je ne suis pas seul !”.

Ne redoute-t-il pas une sanction pénale ou financière ?
“Non car dans les Droits de l’Homme, un article stipule qu’aucun citoyen ne peut pas être emprisonné pour une raison sociale. Quant à une sanction financière, on verra l’issue des procédures menées contre le RSI devant les tribunaux de France. Dans le pire des cas, j’aurais survécu un peu plus longtemps. Car si je restais affilié au RSI, je fermais mon entreprise et c’était un pas dans le chômage”.

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