Mr Christian Estrosi, Maire de Nice, Député de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes, ancien Ministre chargé de l’Industrie, déclare sur sa page officiel Facebook :

Nous demandons l’abrogation du Régime Social Indépendants (RSI) pour répondre à l’exaspération de milliers de petits entrepreneurs !

« Le RSI est censé être une solution pour les artisans, les commerçants, les professions libérales et les auto-entrepreneurs. Il est en réalité un véritable boulet à leur cheville avec d’innombrables problèmes dus à des problèmes informatiques et d’organisation, l’incapacité du dispositif à fonctionner correctement dans le cadre d’un partage des tâches complexe et d’une direction bicéphale.

Beaucoup d’entrepreneurs ont adopté d’autres statuts pour leur entreprise et sont de plus en plus à choisir de basculer en SA ou en SAS pour échapper au RSI, les contraignant à payer des taux de cotisation sociale de 10 points supérieurs environ à ceux des indépendants du RSI.

Ces chefs d’entreprise préfèrent donc s’acquitter de plus de cotisations, de façon mensuelle et libératoire, pour disposer d’une couverture sociale supérieure et la certitude de cotiser à un système fonctionnel plutôt que s’exposer à des difficultés en s’affiliant au RSI. Cette situation est aberrante et inacceptable !

Je demande l’alignement du régime des professions indépendantes sur celui des salariés et de rétablir un équilibre financier structurel.

Le Premier ministre ne peut pas attendre la rentrée pour agir. Nos entreprises ne peuvent pas attendre ! »

 

A la question d’un internaute :

– « Mr Estrosi, ce n’est pas que l’abrogation que nous demandons… C’est le respect des lois européennes et donc la libre concurrence et choix de nos régimes de sécurité sociale. »

Mr Estrosi répond :

En abrogeant l’automaticité du RSI, vous serez donc libre de choisir !

fb_estrosi

1 COMMENTAIRE

  1. Tiens, il est comme Juppé, Valls et consort, il sent le vent tourner et il se prépare au grand nettoyage de printemps. Il s’agirait de ne pas perdre trop d’électeurs dans la manoeuvre. Si jamais, nous les petits, on arrive à obtenir notre liberté de choix dans les couvertures sociales, ils pourront toujours dire : « Vous voyez, j’en parle, je pense comme eux et je suis avec eux depuis 2015, alors n’oubliez pas de voter pour moi ! »

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