Lettre ouverte des « Libérés » à ceux qui prétendent rendre la justice « au nom du peuple français »

Nous vous interpellons suite aux comportements inadmissibles de vos semblables au cours d’audiences des tribunaux quand il s’agit de l’abrogation du monopole de ce qu’on appelle à tort en France la sécurité sociale.

Il existe depuis l’ordonnance de 1945 une confusion, volontairement entretenue par les partisans du monopole, entre la politique sociale, dont les États restent maîtres, et les organismes chargés de la mettre en œuvre dans le respect des lois européennes permettant la libre circulation des biens et des personnes.

Il a été démontré que les caisses de sécurité sociale sont des mutuelles et qu’elles sont soumises à concurrence. Mais curieusement, quand cet argument est avancé par un justiciable, les magistrats deviennent aveugles et sourds. « Je suis là pour vous condamner », a dit récemment l’un d’eux à un Libéré.

La connivence entre les juges et les représentants des caisses de sécurité sociale est flagrante, et la majorité d’entre vous ne s’en cache pas.

Ainsi a-t-on pu constater :

  • qu’un magistrat demande publiquement au représentant de l’URSSAF de transmettre ses amitiés à son directeur ! Entre gens de bonne compagnie, il faut savoir se comporter de façon civile ! Il faut les voir échanger des clins d’il et des sourires entendus !
  • qu’un magistrat aux propos d’une rare violence menace un « libéré » à la barre pour le déstabiliser, comme nous l’avons vécu plusieurs fois au TASS de Strasbourg !
  • qu’un magistrat plaide en lieu et place du représentant de la caisse, comme nous l’avons vécu à Creil
  • qu’un magistrat rende en guise de délibéré, pour une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), un copié-collé de l’avis du représentant de l’Etat selon lequel cette QPC n’est pas sérieuse.
  • que vous, magistrats, refusez systématiquement de poser à la Cour européenne les questions préjudicielles indispensables pour en finir avec les mensonges français.

Et les témoignages sont innombrables !

Vous, magistrats, êtes responsables, avec les gouvernants dévoyés de la République, de cet immobilisme de plus de quarante ans qui assassine l’économie française.

Vous, magistrats, êtes les gardiens de ce système esclavagiste qui ne perdure qu’en enchaînant ses captifs et en les cadenassant économiquement : la Sécu est une dictature qui ne dit pas son nom, que vous entretenez en violant publiquement les lois.

L’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme stipule : « Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera, soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle ».

Les droits de l’homme ? Vous, magistrats, vous vous asseyez dessus. Etes-vous conscients que par vos jugement honteux vous poussez 2 à 3 créateurs de richesse par jour au suicide, que vous participez au « génocide » des forces vives françaises, que vous jetez à la rue des familles entières, et cela pour des cotisations illégales à des caisses illégales ?

Vous, magistrats, votre comportement est contraire au bon sens, au bon droit et à la morale.

Mais pour vous, magistrats, l’heure approche où vous serez jugés. Par le peuple. Qui, vous devriez le savoir, a beaucoup de mémoire !

Les libérés

lettre ouverte des libérés

2 COMMENTAIRES

  1. L’un de ces « juges » voulait me virer de la salle d’audiences et m’a condamné a payer une amande civile parce que j’ai osé réclamer ce qui me revenait de droit. Voila, la justice en France ! C’est un scandale !

  2. « Selon que vous serez puissant ou misérable,
    Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »

    Vous aurez reconnu cette « morale » de la fable « Les animaux malades de la peste »
    Rien n’a jamais été pus d’actualité, car oui malade de cette peste là, nous le sommes.

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