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Stéphane Lecocq président d’APRIA RSA, « Mon entreprise »

Extraits : « Les clients sont les TNS et les exploitants agricoles » « Nous sommes rémunérés par le RSI, l’organe politique de gestion » « Nous sommes en concurrence avec d’autres entreprises » « donner la meilleure qualité de services à nos clients »  » nous négocions avec le RSI les ressources nécessaires à la bonne gestion » « Apria RSA est une entreprise de services en concurrence ……

Voir la vidéo: https://youtu.be/ibT5fqVboF8

Traduction française de la vidéo :

En fait le RSI est un organisme privé d’assurances dépourvu d’arrêté de création qui délègue en toute illégalité la gestion des cotisations à des organismes dits « conventionnés » qui n’ont répondu à aucun appel d’offre pour leur mission de service public…

Au premier rang desquels APRIA RSA dont Mr LeCocq usurpe à qui veut l’entendre le titre de Président d’entreprise. En fait, APRIA RSA n’est rien d’autre qu’une association loi 1901 qui gère illégalement une activité d’assurances à travers une autre association loi 1901, la RAM, qui gère tout aussi illégalement une activité d’assurances…

A qui profite le crime ?

Vous trouverez prochainement des éléments sur Apria RSA sur www.securite.social

APRIA RSA : qui sommes nous ?

http://www.apriarsa.fr/portal/public/apriarsa/overview/Nous_connaitre/repository/collaboration/sites%20content/live/apriarsa/web%20contents/site%20artifacts/nousconnaitre/presentation/quisommesnous

Voir aussi:

Les organismes de Sécurité sociale sont-ils des mutuelles ?

La galaxRSI, voyage au bout de la nuit

 

 

Comme vous pouvez le constater, Frédéric Lefebvre dérange et son investiture aux primaires n’est pas de tout repos.

A votre avis pourquoi ?

Frédéric Lefebvre est le seul député / homme politique à dénoncer le monopole illégal des caisses de la Sécu !
  • Sachant que tous les privilèges de nos élus ( et ils sont nombreux , les élus et les privilèges ) sont en partie tirés des caisses de la sécu…
  • Sachant que l’on vous fait croire que la sécurité sociale est Sociale…pour surtout bien vous formater alors qu’elle détruit l’économie de notre pays…
  • Sachant que depuis des années, les suicides des entrepreneurs sont dus au racket des caisses

Essayons de comprendre

« Dans quel pays nous vivons » ?

  • On se tue pour échapper au racket des caisses URSSAF ET RSI et autres !
  • Avez-vous déjà entendu parler d’un pays où votre assurance santé et retraite vous poussent au suicide, vous fait fermer votre boîte et vous fait mettre à la rue ?

chute monopole de la secu illegal Frederic Lefebvre

Voir aussi: http://mouvement-des-liberes.fr/2016/08/frederic-lefebvre-serait-condamnable-incitation-a-quitter-secu/

Arnaud C.

« Nous sommes le mouvement des libérés, nous ne lâcherons rien, jamais ! »

Lors de son meeting à Saint Laurent du Var le 12 mai 2016, nous avons interpellé Bruno Lemaire une première fois devant l’assemblée sur la fin du monopole de la sécurité sociale. Il a affirmé devant l’assemblée des participants ne pas vouloir remettre en cause la fin du monopole… à l’inverse de son homologue Frédéric Lefebvre qui souhaite l’abroger comme le permettent depuis plus de 20 ans les directives européennes.

Bruno Lemaire pour le monopole illégale de la sécurité sociale

A la fin du meeting, interpellé une 2ème fois en tête à tête, il confirmait sa position prétextant que c’était beaucoup trop risqué. (Risqué pour qui ?…pour lui ?)

BLM / Bruno Lemaire  « c’est un risque énorme »

En plus de ne pas se mouiller au risque que cela ne nuise à son avenir politique, Bruno Lemaire entretient consciemment un mensonge d’état sur la liberté d’affiliation. Mensonge d’état qui, rappelons-le, est appuyé par un texte de loi (article L. 114-18 du code de la Sécurité sociale) qui punit jusqu’à la prison toute forme d’incitation ou toute aide à quitter la sécurité sociale.


Frederic-Lefebvre

Mais alors qu’en est-il de Frédéric Lefebvre qui ose dire en interview télévisée sur BFM TV (dernière émission en date du 25 août 2016) que les directives européennes permettent la liberté d’affiliation et que la création du RSI a été une manœuvre politique dans le but de cacher aux français l’exercice de leur bon droit ?

Qu’en est-il de son engagement à vouloir rétablir la justice et l’ordre public en ouvrant à la concurrence l’assurance maladie et la retraite ?

Qu’en sera-t-il de ces français qui, dans le cadre des primaires à venir, auront à s’exprimer en faveur d’un candidat qui pourrait être menacé de prison pour prise de position libertaire ?

Le planning des primaires :

– 9 septembre 2016 : dépôt des déclarations de candidature
– 21 septembre 2016 : publication de la liste des candidats par la Haute autorité et début de la campagne officielle.
– 18 novembre à minuit : fin de la campagne du 1er tour
20 novembre : 1er tour
– 25 novembre à minuit : fin de la campagne du 2nd tour
– 27 novembre : 2nd tour
– 20 décembre : dépôt des comptes de campagne auprès de la Haute autorité

Le vote est ouvert à tous. Il n’est pas réservé aux adhérents des partis. Pour voter, il suffit d’être inscrit sur la liste électorale au 31 décembre 2015 (ou d’avoir 18 ans à la date de l’élection présidentielle 2017)

A bons entendeurs…

 

 

 

 

 

Frédéric Lefebvre et Claude Reichman relancent le débat sur la fin du monopole de la sécurité sociale

 

 

 

 

 

 

 

 

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A ceux qui ne connaissent pas le passé et la nature profonde d’Alain Juppé, le discours qu’il a prononcé le 26 août dernier à Chatou aura ouvert les yeux : si Juppé est élu président de la République, la République soviétique française demeurera pleine et entière.

« Je présenterai dès le départ une loi de programmation fiscale sur cinq ans qui prévoira une baisse des prélèvements de 28 milliards », a déclaré le candidat aux primaires de la droite et du centre. 28 milliards sur cinq ans, alors que le différentiel avec l’Allemagne est de 280 milliards ! Juppé s’engage donc à faire cinquante fois moins que ce qu’il faut !

La dictature énarchique, à laquelle est soumise la France depuis l’élection de Giscard en 1974, ne veut décidément pas mourir. La dépense publique est l’alpha et l’oméga de la caste qui s’est emparée du pouvoir dans notre pays et qui ne s’y maintient que par la rapine permanente aux dépens du secteur privé, le seul qui produise de la richesse.

Ce coup d’Etat sans cesse perpétué a mis les entreprises à genoux et a ruiné la France. Il ne se poursuit que parce que ceux qui pourraient y mettre un terme, les créateurs de richesse, ne parviennent même plus à vouloir le changement, tant leur simple survie ne leur laisse pas un instant de répit.

Attendre des réformes de l’élection présidentielle de 2017 est illusoire. Les plus hardis des candidats de la droite et du centre annoncent des économies de 100 milliards sur cinq ans, alors qu’il faut impérativement réduire les dépenses publiques de 280 milliards dès la première année du quinquennat afin de nous remettre à égalité avec l’Allemagne et redonner vie à l’Europe telle que l’avaient voulue ses fondateurs.

Depuis plus de quarante ans, la France s’enfonce année après année. On ne réforme pas, on rapetasse. Voici ce qu’écrivait Emmanuel Sieyès dans sa brochure « Qu’est-ce que le Tiers Etat ? », en janvier 1789, quelques semaines avant la Révolution : « Votre maison ne se soutient que par artifice, à l’aide d’une forêt d’étais informes placés sans goût et sans dessein, si ce n’est celui d’étançonner les parties à mesure qu’elles menaçaient ruine ; il faut la reconstruire, ou bien vous résoudre à vivre au jour le jour dans la gêne et dans l’inquiétude d’être, enfin, écrasé sous ses débris. Tout se tient dans l’ordre social. Si vous en négligez une partie, ce ne sera pas impunément pour les autres. »

On sait comment l’Union soviétique est morte. Non pas par la révolte des opprimés, mais par l’échec économique. La République soviétique française est dans la même situation. Et la révolte risque fort de venir des assistés que les gauchistes sont en train d’exciter contre le pouvoir. Ils ont procédé à une répétition générale au cours des derniers mois, non pour abattre Hollande, qu’ils savent condamné, mais pour lancer immédiatement l’offensive contre le nouveau pouvoir qui résultera de l’élection présidentielle de mai 2017.

Il ne faudra pas plus de six mois pour que le nouveau président soit chassé par l’émeute. La suite sera inévitablement la chienlit. Il faut d’ores et déjà s’y préparer en créant partout des comités citoyens qui auront pour tâche de maintenir l’ordre et de préparer l’avènement d’une nouvelle démocratie française.

 

juppe raffarin 2Leonid Juppev et Boris Raffarov en meeting à Chatou le 26 août 2016

Claude Reichman le 28/08/16

http://www.claudereichman.com/mlps.htm

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Source 21/8/16  : http://www.claudereichman.com/

L’élection présidentielle de 2017 approche à grands pas. Elle devrait être l’occasion d’une véritable rupture avec l’organisation de l’Etat en France. Voici nos propositions.

Décider par ordonnance d’une baisse immédiate et générale de 20 % des dépenses publiques afin de revenir au même pourcentage que l’Allemagne, inférieur de 14 points de PIB à celui de la France. L’avenir de l’Europe dépend de l’équilibre du couple franco-allemand.

Appliquer immédiatement les lois européennes et françaises qui ont supprimé le monopole de la sécurité sociale.

Tout fonctionnaire désireux de se présenter à une élection devra préalablement démissionner définitivement de la fonction publique.On ne peut accepter que certains élus bénéficient de garanties de reclassement quand tous les autres n’en ont pas.

Tout candidat à une élection ou à un poste dans la fonction publique devra attester qu’il n’est pas membre de la franc-maçonnerie. On ne peut accepter que des élus, des juges, des fonctionnaires obéissent à une hiérarchie secrète. Cette mesure s’appliquera aux personnes actuellement en fonction.

L’Ecole nationale d’administration (ENA) sera supprimée. Il suffit de considérer le bilan désastreux des énarques, qui exercent sans partage le pouvoir depuis plusieurs décennies, pour juger vital pour la démocratie que l’école qui les a formés disparaisse.

L’Ecole nationale de la magistrature sera supprimée. Le sinistre bilan de la magistrature française exige cette mesure. On ne pourra être magistrat qu’à la condition d’être diplômé d’une faculté de droit et d’avoir exercé préalablement, pendant au moins dix ans, un métier dans le secteur privé. Les magistrats actuellement en fonction seront remplacés selon cette procédure à l’occasion de leur départ en retraite ou de leur démission.

Suppression du service de législation fiscale du ministère des finances. C’est ce service qui est le véritable auteur des lois fiscales, et non les parlementaires, dont c’est pourtant la mission constitutionnelle.

La question prioritaire de constitutionnalité (QPC), qui permet de remettre en cause les lois existantes et d’adapter la France à son époque, sera réformée afin de permettre l’accès direct au Conseil constitutionnel pour en finir avec le barrage systématique des tribunaux, de la Cour de cassation et du Conseil d’Etat.

La composition du Conseil constitutionnel sera modifiée. Seuls y seront admis des juristes appartenant à la société civile, à la différence de sa composition actuelle où ne figurent que des fonctionnaires attachés par nature à l’Etat et non aux droits de l’homme et à la liberté.

Ces mesures devront être promulguées par ordonnances et validées par le parlement dans les six mois qui suivront l’élection présidentielle.

Toutes ces mesures seront évidemment complétées par les nombreuses réformes dont la France a besoin. On pourra à cet égard se référer au programme que j’ai présenté à l’occasion de l’élection présidentielle de 2002 (http://www.claudereichman.com/programme.htm) et qui, quinze ans après, reste plus que jamais d’actualité.

Claude Reichman

claude reichman tv libertes 3

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Dans la torpeur de l’été, le gouvernement vient de donner le coup de grâce à la fiction du « régime légal de sécurité sociale ».

« En toute discrétion, le gouvernement est en train de supprimer le statut d’ayant droit d’un assuré social pour le remplacer par celui de bénéficiaire de la « protection universelle maladie ». Concrètement, cela signifie l’extension du principe de la CMU à tous ceux qui, jusqu’à présent, bénéficiaient de la sécurité sociale en tant qu’ayant droit. »

C’est dans ces termes que l’organisme Contribuables Associés  analyse, à juste titre, le décret n° 2016-979 du 19 juillet 2016

Cette suppression du statut d’ayant-droit par celui de bénéficiaire de la CMU renforce le caractère de « régime professionnel » du système, et élimine complètement les dernières traces de « solidarité nationale » qui pouvaient subsister dans ce régime professionnel.

Il y aura désormais de façon encore beaucoup plus claire qu’auparavant deux systèmes totalement séparés:

  • d’un côté des travailleurs (salariés ou indépendants, du public ou du privé), payant des cotisations et recevant des prestations au titre de leur activité professionnelle, dans le cadre de « régimes professionnels » (régime général, RSI, MSA, régimes spéciaux) relevant pleinement à ce titre des directives européennes et de l’ouverture à la concurrence
  • et de l’autre des personnes sans activité professionnelle, bénéficiant de la solidarité nationale au titre de la CMU financée par les taxes et impôts.

« On ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment » disait le cardinal de Retz.

Les régimes professionnels français, qui tentaient jusqu’à présent de maintenir la fiction d’un pseudo-régime légal à la française pour échapper à la concurrence européenne, vont l’apprendre à leurs dépens.

Jean-Nicolas Boullenois

Président d’APS  / L’Alliance des Professions de Santé a adressé à la Commission européenne le 24/11/2015 une plainte contre la France pour transposition incomplète de la Directive et pratiques Commerciales Déloyales.  L’instruction du dossier est en cours

Voir  l’article de Contribuables Associés ci dessous:

Suppression du statut d’ayant droit d’un assuré social : une nouvelle attaque contre les familles

la fiction du regime legal c est fini

C’est avec une grande fierté et une très forte détermination que je rejoins l’équipe du Docteur Claude Reichman.

Son combat, depuis plus de 20 ans, afin que les professionnels indépendants puissent mieux s’assurer en toute liberté et maintenant les salariés afin qu’ils puissent, eux aussi, avoir le véritable choix de pouvoir gagner plus sans travailler plus, est un exemple de courage et d’abnégation qui force le respect.

Vous connaissez mes engagements.

Aucune menace, comme celle que j’ai reçue au Tribunal de Vannes, ne me découragera. Bien au contraire, cela décuplera mon énergie à servir mes concitoyens.

Très bonne rentrée à tous.
Bien fidèlement

Bénédicte Jacq

Responsable campagne Frédéric Lefebvre pour la Bretagne
Ex Cons. Nationale Les Républicains.
Ex Dir. de Campagne de Bernadette Malgorn

 

APS et bénédicte Jacq

Avec Jean Nicolas Boullenois Président D’APS

 

Benedicte Jacq Réunion des libérés

Réunions des libérés L’Orient 21 Mai 2106

Benedicte Jacq et docteur Claude Reichman

 

Communiqué de securite.social

« Lorsque l’état viole les lois de la république »

Mise en demeure à envoyer à Marisol Touraine


Cette Mise en Demeure esopacite des caisses RSIt l’aboutissement de deux ans de travail et de recherche, elle fait suite aux mises en demeure que vous avez envoyées à vos directeurs de Caisses et Préfets de région. Lire cette mise en demeure adressée à Marsisol Touraine c’est comprendre la supercherie du monopole illégale des caisses de Sécurité sociale, l’envoyer c’est se battre contre le racket du RSI, de l’URSSAF, de la CARPIMKO, de la CARSAT, etc.. et redonner aux français leur libertés.
Partager !

 


Lettre à envoyer en AR à Marisol Touraine

Source : securite.social / Lorsque l’état viole les lois de la république

Télécharger le lettre ici Mise en demeure marisol touraine

 

Razouane Hakim

4 rue pasteur

91160 Longjumeau

                                                                                                     Madame la Ministre Marisol Touraine

                                                                                                      Ministère des Affaires Sociales et de la Santé

                                                                                                      14 avenue Duquesne

                                                                                                      75007 PARIS

Date :

Madame la Ministre,

 

 

Madame la Ministre,

Je fais suite au courrier que j’ai écrit au préfet de région (votre région) le……………..

Cela fait maintenant deux mois que je reste sans réponse suite à mes demandes.

Pour votre information, le préfet a approuvé les statuts du RSI………dans lesquels ne figurent ni le numéro d’immatriculation, ni les numéros d’arrêtés, ni la date de ces statuts.

Or, dans l’article 1 « Constitution et buts de la Caisse » de ces statuts, il est bien mentionné noir sur blanc que ces derniers ont été créés par un arrêté de préfet de région.

Or, vous n’êtes pas sans savoir qu’un préfet n’a ni l’autorité, ni la compétence pour créer des entreprises telles que le RSI. Le RSI est bien une entreprise privée chargée d’une mission de service public. Il existe bien une convention d’objectifs et de gestion (COG) renouvelée tous les 3 ans entre l’Etat et la Caisse Nationale du Régime Social des Indépendants. Cette mission lui a été confiée sans qu’aucun appel d’offre n’ait été émis par le gouvernement.

De surcroît, l’arrêté du 3 juillet 2006 a fixé un contrat type d’objectifs entre les caisses mutuelles régionales et les organismes conventionnés du régime d’assurance maladie et des travailleurs non-salariés des professions non agricoles. Dans ce même cas, il n’existe aucun appel d’offre émis par le gouvernement.

Il est de votre responsabilité de faire appliquer les règles relatives à l’égalité des traitements et à la liberté d’accès des candidats à ce marché. Force est de constater que ces règles ne sont pas appliquées.

D’une part, je dénonce ces arrêtés car ils sont non conformes au code du marché public et constituent un délit de favoritisme puni par l’article 432-14 du code pénal.

D’autre part, je dénonce l’absence d’arrêtés de création des caisses RSI qui ne peuvent nous fournir comme autres justificatifs de leur existence que des arrêtés d’approbation. Les arrêtés d’approbation ne peuvent se substituer aux arrêtés de création. Cette manœuvre crée volontairement la confusion. Ce qui constitue une escroquerie par les caisses RSI et un trafic d’influence passif du préfet et de vous-même si vous ne mettez pas un terme à ce trouble à l’ordre public.

En définitive, je vous demande de bien vouloir me communiquer les appels d’offres et les conventions contractées entre l’Etat et le RSI, ainsi que les arrêtés de création que le préfet de (Région) aurait approuvés. Je vous demande également de me confirmer si le préfet a le pouvoir de créer une entreprise en signant des arrêtés d’approbation.

Par conséquent, vous voudrez bien considérer le présent courrier comme une mise en demeure avec toutes les conséquences que la loi et les tribunaux attachent aux mises en demeure.

Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma considération distinguée.

P.S : Le courrier envoyé au préfet le …..


Listes des Caisses avec leur numéro d’immatriculation au Secrétariat général du Conseil de la Mutualité : source MLPS

La liste des URSSAF

La liste des caisses RSI

La liste des caisses MSA

La liste des caisses de retraite

La liste des caisses primaires d’assurance maladie


CODE PENAL

Voir ici : De la corruption passive et du trafic d’influence commis par des personnes exerçant une fonction publique.

Voir ici: Délit de Favoritisme / Des atteintes à la liberté d’accès et à l’égalité des candidats dans les marchés publics et les délégations de service public.

Voir ici: De la participation à une association de malfaiteurs.

Merci à Hakim pour son dévouement.


Pour les professionnels de la Santé : A.P.S. est le seul syndicat des professions de santé à agir devant les institutions européennes pour obliger la France à respecter le droit européen.

MED touraine

 

Il dit tout sur la presse, la gouvernance des partis dont les Républicains ou le FN. Il évoque aussi bien les Royalistes qu’Arlette Laguiller.
Sur le RSI, le Revenu Universel, le système de santé ou la réaction face au terrorisme il montre sa détermination à agir et à bousculer le système qui « se nourrit » sur le dos des Français.
Il défend la France avant tout…

Pour une nouvelle révolution Française !

Mon tour de France (le #TourFL2017), entamé il y à 6 mois, dans l’hexagone, dans nos îles et sur tous les continents, 115 étapes instructives, des échanges, des cris, des pleurs, des suicides, des réussites, des enthousiasmes, des privilèges, des désespoirs qui m’ont nourris.

Notre France vit aujourd’hui dans un climat prérévolutionnaire. Le Comte de Paris ne s’y est pas trompé dans sa récente interview.
Son analyse, souvent juste, de ces moments troublés que vit notre pays, ne doit-elle pas amener les républicains que nous sommes à nous remettre profondément en question ?

Notre France si tentée par le repli identitaire que tant de politiques brandissent comme un étendard, dans l’espoir que le peuple s’engouffrera dans leur sillon guidé par leurs peurs. La France a besoin de leaders et on lui sert des suceurs de roues ! Des politicards qui se mettent dans l’aspiration des angoisses des Français et de la terreur qui frappe notre démocratie.

Notre France que l’on cherche à éloigner de son histoire conquérante. Cette France ouverte, qui brassa les cultures, agrégea les différences, porta la liberté de pensée et éclaira le monde.

Notre France qui doute de ses forces, de ses enfants, que politiques de gauche et de droite poussent à se recroqueviller là où elle devrait se déployer.

Notre France mondiale, universelle et rayonnante. Cette France qui existe mais que l’on bâillonne.

C’est pour vous, mes chers compatriotes, rencontrés sur ma route, que je me bats aujourd’hui. Je n’hésite pas à bousculer un système qui se défend en essayant de discréditer tous ceux qui comme moi ne plient pas.

Ma famille politique, dont les gouvernants se sont détournés de nos racines, gaullistes, libérales et centristes, est emmenée à la dérive identitaire par des dirigeants installés dans le confort de leurs petites habitudes électoralistes.

Ses actuels dirigeants se réfèrent plus à François Mitterrand : « Quand on est dans l’opposition on s’oppose ! » ( précepte qu’au plus haut niveau on ne cesse de me répéter !) qu’au Général de Gaulle :  » La France, c’est tout à la fois, c’est tous les Français… C’est pas la Gauche, la France !… C’est pas la Droite, la France !… » (précepte dont au plus haut niveau on ne cesse de s’éloigner !)

Alors on menace, on essaye d’intimider, on pousse dehors. Ces tentatives d’expulsion politique, échoueront car notre famille n’est pas la propriété d’un seul homme mais le fruit du rassemblement d’identités multiples. Avec d’autres, je ne la laisserai pas se faire dénaturer impunément. Car contrairement à ce que l’on veut faire croire, j’y suis attaché depuis 35 ans que je m’y suis engagé.
Ce n’est pas ma famille que je réprouve mais les méthodes de ceux qui sont provisoirement à sa tête.

Le système institutionnel qui se barricade, de peur de faire les frais d’une nouvelle nuit du 4 aout et de devoir rendre des comptes, aux citoyens affamés, de ces privilèges auxquels il s’accroche.
Le pain ne suffit plus à calmer le peuple.

La précarisation de notre société que je touche du doigt depuis des mois nous oblige. Il est temps de bâtir un nouveau modèle social.
Je ne lâcherai rien sur le RSI, carcan obligatoire et inadapté qui appauvrit ses cotisants et enrichit le système qui se nourrit sur le travail des autres.
Je ne lâcherai rien sur notre organisation de santé qui pressurise médecins et malades, pour faire vivre le système qui se nourrit sur le savoir des autres, le mal être des autres, vampirisant pour son propre intérêt.

Je ne lâcherai rien sur le revenu universel qui seul mettra fin au maquis social, injuste et coûteux dont le système se nourrit pour lui-même, se souciant peu du chômage multiplié par 15 en 40 ans ou des 8,5 millions de pauvres qui survivent dans notre pays.
Je ne lâcherai rien sur le système obèse que je mettrai à la diète. Sans même s’en rendre compte, notre système public, devenu si gras, qu’il ne voit plus ce qui se passe sous lui, écrasant sans vergogne tous ceux qui cherche à s’en sortir.

Savez-vous qu’aujourd’hui le délit d’opinion a été rétabli pour ceux qui osent douter publiquement du système ? Poursuivis pour appel à la sédition, les responsables de « Liberté Sociale « ou des « Libérés » qui osent porter le débat, voire le combat, qui osent dire la vérité du mauvais traitement réservé à ces indépendants que l’on n’aime pas en France alors qu’ils sont choyés partout en Europe et dans cette Amérique du Nord que je connais si bien.

Le système médiatique qui broie, manipule et désigne à la vindicte ceux qui ne le nourrissent plus.
Qui en décidant d’écarter tel ou tel des plateaux ou des sondages, lui retire la parole.
Qui met en scène les combats, les duels dont la France ne veut plus. Qui décide du bien et du mal.
Ce système, aux mains de grands industriels amis du pouvoir, de droite et de gauche, qui veille à bâillonner ceux qui osent défier le système.
Ce furent le cas des Arlette Laguiller ou Jean-Marie Le Pen qui restaient dans leur intégrité politique, avec leurs outrances et parfois leurs manœuvres, et qui naguère subirent les foudres du système !
Que de chemin parcouru par le FN. Intégré par le système. Fondu dans un discours ambiant, gommé de beaucoup d’aspérités. Se fondre pour mieux se faire accepter.
Son héros fondateur, vilipendé, là où sa fille, incarnation d’un « mainstream identitaire », a été adoptée par le système, voire absorbée, à qui le système décerne aujourd’hui la palme du politiquement incorrect pour mieux la digérer, qui avec ses amis, sillonne les médias pour jouer le rôle du méchant. Le méchant autorisé. Car ce système inventa un temps le Chirac Facho dont le souvenir fait sourire aujourd’hui.
Il met en scène aujourd’hui la « fachosphère », ne reculant devant aucun amalgame, pour mieux faire taire les voix différentes, humanistes et progressistes.
Quand cette mascarade va-t-elle cesser ?

La primaire doit être un vrai exercice démocratique. Les Français doivent dénoncer les manœuvres qui chaque jour cherchent à en faire le duel attendu, espéré par le système politico-médiatique et redouté par le peuple de France.

Les ficelles sont tirées d’en haut. Le théâtre de Guignol a de beaux jours devant lui si nous ne décidons pas à réagir. Vous le faites sur les réseaux sociaux.
Je le crois. J’y ai réfléchi depuis des mois. Quand chaque jour je suis venu à votre rencontre, je ne pouvais imaginer qu’un auteur déciderait d’en faire un roman ?
Lorsque vous m’avez parlé de vous, je vous ai écoutés. Je vous ai entendus.

Toi l’artisan. Toi l’agriculteur. Toi le médecin. Toi le commerçant. Toi l’enseignant. Toi l’éleveur. Toi l’infirmière. Toi le gendarme. Toi le petit patron. Toi l’ouvrier. Toi la femme exploitée. Toi le jeune sans espoir, lève-toi, parle fort. Fais-toi entendre.

Nous devons nous révolter mes amis.

Mon ancêtre Efflam le Maout, inventeur de la moutarde celtique, simple citoyen, prit la bastille un jour de 1789. Qui l’eut imaginé !? (Annales Armoricaines-par Charles Le Maout-1846-Pages 251 et suiv.)

Faisons trembler ce système.
Révoltons-nous dans les urnes. Et d’ici là, ne laissons pas le système faire sa petite cuisine. Les Français avant tout. Ici et partout dans le monde. Ce doit être notre obsession.
Engagez vous sur le terrain.
Envolons-nous vers de NOUVEAUX-HORIZONS !
Avant qu’il ne soit trop tard.

Source: huffingtonpost.fr

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Depuis vingt ans ceux qui s’appellent désormais les Libérés n’ont pu en aucun cas bénéficier des garanties de l’État de droit. Qu’en déduire sinon que l’État se considère moins menacé par les terroristes islamiques que par les Libérés ?

manuel valls  »Il y a une ligne infranchissable : l’Etat de droit. » Manuel Valls, Premier ministre de la République française (Le Monde, 29 juillet 2016)

L’un des terroristes de Saint-Etienne-du-Rouvray était en liberté surveillée quand il est passé à l’acte le 26 juillet 2016. Le parquet avait bien requis son maintien en détention, mais la cour d’appel avait confirmé le 25 mars 2016 la décision de son maintien en liberté conditionnelle sous contrôle judiciaire.

Le terroriste profitera de sa liberté conditionnelle pour communiquer avec ses complices et égorger le prêtre Jacques Hamel célébrant la messe dans son église.

Le Premier ministre confirme peu après que la France est un état de droit et qu’elle entend le rester. En France l’État respecte strictement la séparation du législatif et de l’exécutif, comme il se doit dans toute démocratie.

Y compris quand il s’agit d’individus à dangerosité potentielle élevée.

N’étant pas soumis aux pressions de l’État (de droit), les juges gardent leur entière indépendance pour remettre de tels individus en liberté contre l’avis du parquet, avec les conséquences prévisibles pour la population.

Au delà de la responsabilité personnelle des juges et des responsables politiques dans cette affaire, il importe de s’interroger.

Concernant les personnes remettant en cause le monopole de la Sécurité sociale, pourquoi les pouvoir législatif et exécutif n’ont-ils jamais été séparés comme ils l’ont été dans cette affaire de terrorisme ?

Depuis des années les tribunaux des affaires de sécurité sociale rendent systématiquement des jugements conformes à la volonté de l’État (de droit ?) de contrer l’abrogation du monopole de la Sécurité sociale.

Cette abrogation est pourtant conforme aux dispositions européennes et a été transposée dans le droit français en 1994.

Depuis vingt ans ceux qui s’appellent désormais les Libérés n’ont pu en aucun cas bénéficier des garanties de l’État de droit.

  • Qu’en déduire sinon que l’État se considère moins menacé par les terroristes islamiques que par les Libérés ?
  • Ce « terrorisme » de la liberté est-il réellement une menace pour l’Etat français ?
  • Ne lui fournirait-il pas en réalité le prétexte pour encore plus surveiller et réprimer ceux qui n’adhèrent pas à toutes les prétendues « valeurs » du régime, en particulier les Libérés ?

Dès lors la voie pour mettre fin définitivement à ce régime nocif apparaît clairement.

Depuis 1946 le régime français repose sur le socle du monopole de la Sécurité sociale. Il s’agit donc d’un régime communiste.
La suppression de ce socle entraînera la chute du régime.

Qui obligera l’État à mettre en application les lois abrogeant le monopole de la Sécurité sociale ?

Les médecins libéraux ? Les négociations en vue de la nouvelle convention sont terminées et ils semblent se contenter d’une revalorisation de 2 (deux) euros de la consultation, deux euros sur dix ans. Le tarif de la consultation médicale restera parmi les plus bas de l’Union européenne.

Le tarif dit d’autorité n’a même pas été évoqué. Rappelons qu’il s’agit du montant dérisoire (0,68 €) du remboursement de la consultation d’un médecin non conventionné exerçant en France, alors même que ses patients cotisent à la Sécurité sociale à taux plein. La convention est donc bien ce qu’elle est : un racket !

Il ne semble pas apparaître à l’horizon un mouvement de déconventionnement généralisé des médecins libéraux susceptible de mettre fin au monopole de fait de la Sécurité sociale, et les médecins non conventionnés sont bien trop rares pour représenter une menace.

Ne restent donc que les Libérés pour chasser et punir ces vils politiciens et leurs laquais, ce qui permettra enfin d’affronter les graves problèmes de la France.
L’abrogation du monopole de la Sécurité sociale est bien le talon d’Achille de ce régime de plus en plus néfaste et de plus en plus dangereux.

Victor Saint-Gétorix

source : http://www.claudereichman.com/